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Santé, logement : quand le Département de la Moselle dépasse ses compétences
Face à la réalité des chiffres : 48 500 logements vacants en Moselle, et à celle des faits, avec des déserts médicaux qui traversent les territoires, le conseil départemental adapte sa politique. Quitte à sortir de son champ de compétences. Des annonces ont été faites à l’occasion de la première réunion trimestrielle de l’année de la collectivité.
La santé ? Qui au passage ne rentre pas non plus dans le champ de compétences du Département : « Nous avons mis en place un Copil [comité de pilotage] de la santé », assure Patrick Weiten. « Qu’on soit clair, la santé, c’est l’État. Mais à un moment ça ne marche pas. Nous sommes prêts à travailler avec les services gouvernementaux et l’ARS. » L’utilité de ce Copil ? Mené entre autres par les élus / médecins Pierre Cuny et Khalifé Khalifé, ce dispositif devra apporter un meilleur service en faveur de la santé des concitoyens. « Concernant la santé de proximité, il existe des territoires blancs en grande difficulté qui restent sans réponses. Pour tenter d’y remédier, des propositions concrètes seront faites dans les six mois », promet Patrick Weiten. L’une des pistes pourrait être de recruter des médecins qui seraient installés dans des maisons de santé rurales et qui intégreraient le personnel départemental. Des idées pour favoriser la télémédecine seraient elles aussi à l’étude.
Cette première réunion trimestrielle était aussi l’occasion de présenter les orientations budgétaires de la collectivité. Avec 542 millions d’euros sur un budget total « offensif », selon Patrick Weiten qui culmine à 1,035 milliard d’euros (en hausse de 4,4 %, soit 43,8 millions par rapport à 2023), l’enveloppe consacrée à la politique sociale est la plus importante (228 millions pour l’autonomie, 150 millions pour l’allocation RSA, 144 millions pour la protection de l’enfance…)