
40 % de tests positifs au variant sud-africain
Au cœur des inquiétudes, son inefficacité contre les variants de la maladie, en particulier le variant sud-africain. À ce jour, aucune donnée ne permet d’affirmer son efficacité ou non sur cette évolution de la maladie. Il s’agirait donc d’une mesure de prudence pour le professeur. Très présent en Moselle, ce variant représentait jusqu’à 40 % des tests positifs dans le département vendredi 12 février, contre 4 à 5 % en France. Cette recommandation est partagée par Marie-Odile Saillard, présidente du CHR de Metz-Thionville. À l’occasion d’une conférence de presse, vendredi 12 février, elle déclarait : « En cas de nouvelle vague, il y aura des problèmes de matériel et de ressources humaines. On a donc besoin d’un vaccin vite, avec le moins d’effets secondaires possibles ». En effet, depuis son arrivée sur le marché français, le vaccin AstraZeneca inquiète à cause de nombreux cas de soignants atteints d’états grippaux suite à la première injection. Si l’apparition de ces effets secondaires est normale, elle peut toutefois incommoder les équipes du centre hospitalier, qui travaillent déjà à flux tendu.